Comment l’UX impacte votre SEO ?

Comment l’UX impacte votre SEO ?

effet-ux-sur-resultats-seo-googleL’engagement des utilisateurs, le parcours clients et leurs interactions avec votre site internet jouent désormais un rôle majeur, sinon primordial, dans la détermination du classement des sites Web. Les algorithmes de Google continuent en effet de changer et de s’améliorer afin de toujours apporter la meilleure expérience aux internautes.

Le lien entre l’expérience utilisateur et le référencement

L’expérience utilisateur (User Experience ou UX) est une notion relativement récente. Même si c’est un concept qui est apparu dans les années 1990, la prise en compte de son importance dans le digital date d’une dizaine d’années. L’UX est un terme désormais fréquemment utilisé car il a une importance notable dans les performances des sites, que ce soit pour la génération de leads ou d’actes d’achat.

Aujourd’hui, avoir des ambitions digitales sans avoir une réflexion sur l’UX de son site serait contre-productif. Espérer conserver de bons positionnements sans s’adapter aux normes SEO actuelles et aux habitudes de consommations de vos prospects n’aurait en effet pas de sens.

Le fait de proposer à vos visiteurs (et aux moteurs) une expérience en ligne optimisée et différenciante sera une des clés du succès de votre acquisition organique.

Faire l’économie de quelques euros lors du développement (ou la refonte) de votre site en mettant de côté l’expérience utilisateur sera donc à court, moyen et long terme un frein au développement de votre visibilité SEO sur Google et potentiellement un frein à votre business.

Comment Google arrive-t-il à déterminer si mon UX est bon ou pas ?

C’est assez simple en réalité, Google exploite la data des interactions des visiteurs de votre site et se fait rapidement une idée.

Diverses métriques peuvent ici rentrer en compte :

  • Le taux de rebond sur vos pages : pour rappel, le rebond correspond aux visites n’ayant pas entraîné d’actions supplémentaires sur votre page (pas de clics sur vos liens, de navigation au-delà de la page d’atterrissage) ;
  • Un temps de chargement trop important de vos contenus ;
  • Le temps passé sur votre site, si vos visiteurs partent rapidement de votre site cela peut être considéré par Google négativement ;
  • Une mise en page trop chargée ;
  • Un contenu de mauvaise qualité ou qui ne répond pas au besoin de l’internaute ;
  • Un manque de Call-To-Action sur la page.

Ces facteurs vont tous avoir un impact sur votre expérience utilisateur et donc sur votre SEO.

UX & engagement

Votre premier objectif lors de l’acquisition de visiteurs sur votre site va donc être de les conserver, de les faire rester le plus longtemps possible et de les diriger simplement et rapidement vers vos objectifs de transformation.

Comment faire ?

Chaque site est différent et des solutions spécifiques peuvent être trouvées mais d’une façon globale essayez de garder en tête les axes suivants.

Rendre votre site attrayant

Attirer des visiteurs sur votre site est une bonne chose. Encore faut-il arriver à les retenir. Votre site doit présenter ses contenus de façon claire et propre, avec des mises en avant impactantes, des visuels de qualité et un tunnel de conversion sans obstacles.

L’esthétique de votre site doit être très qualitative et idéalement la plus appréciée sur votre marché. L’analyse de votre concurrence doit non seulement passer par une analyse des messages ou des prix produits mais aussi par une analyse ergonomique. Isoler les éléments que vous trouvez appréciables chez vos concurrents et faites encore mieux sur votre site.

Le temps de chargement du site, nous en avons déjà parlé, doit être rapide. Idéalement moins de 3 secondes pour les internautes.

Aussi, vous l’avez probablement constaté sur vos datas Analytics, la part des recherches mobiles ne cesse de croître. Par conséquent, une bonne expérience mobile est devenue aujourd’hui primordiale. Une solution Responsive ou AMP est donc vivement recommandée pour l’UX Mobile mais cela n’est pas forcement suffisant. Pensez à tester votre site sur Mobile : vitesse, accès à l’information, affichage des contenus, tunnel de conversion…

Permettre une navigation facile

Les internautes (mobinautes inclus) doivent pouvoir accéder rapidement à ce qu’ils recherchent. Dès qu’un visiteur ou qu’un moteur accède à votre site il doit pouvoir identifier sans difficulté vos thématiques et la façon d’y accéder.

Si tout est présenté en vrac (exemple : l’ensemble de vos contenus sont à la racine de votre domaine), si votre menu ne permet pas d’identifier vos activités, dites vous que ni les visiteurs ni les moteurs ne pourrons exploiter ou partager vos contenus avec plaisir.

Votre navigation doit rester intuitive, être présentée avec des intitulés sans équivoque.

Vous ne voyez plus les défauts de votre site car vous savez déjà où trouver quoi ? Demandez à un enfant d’une dizaine d’années de trouver quelque chose de précis sur votre site et voyez comment il se débrouille. Il y arrive en 2 ou 3 clics, parfait. Il lui en faut une quinzaine avant de trouver, aïe.

Vous voulez aller plus loin ? Faites appel à un panel de testeurs afin d’avoir des retours d’expérience pouvant vous guider sur les optimisations à apporter.

A garder en tête pour une navigation UX Friendly :

  • Proposer un menu de navigation clair ;
  • Garder un menu en haut de page accessible ;
  • Proscrire les pop-ups ;
  • Proposer des CTA (Call To Action) rapidement identifiables ;
  • Proposer un sitemap HTML ;
  • Proposer des contenus de qualité.

De bons contenus seront plus lus et partagés. Le temps passé à lire vos contenus et à naviguer sur votre site aura un impact positif aux yeux de Google qui favorisera vos positionnements SEO.

Vous voulez en savoir plus sur comment écrire des contenus de qualité ?
Je vous invite à lire un article récent à ce sujet : La longueur de vos contenus impacte-elle votre SEO ?

Comment l’UX impact votre SEO alors ?

Google a de plus en plus de facilité à savoir comment votre site performe, comment il est perçu par ses visiteurs. Que ce soit le temps passé sur le site, quelles sont ses pages d’intérêt, le nombre de pages par sessions … Google va utiliser ces données afin de jauger l’expérience utilisateur et attribuer un bonus ou un malus à votre site ce qui aura des conséquences sur vos positionnements sur les SERP.

L’UX est donc aujourd’hui un facteur de votre visibilité organique, un facteur parmi d’autres. Si vous souhaitez renforcer votre visibilité et vos transformations, un audit (gratuit) et un accompagnement par Just Search peuvent être la solution dont vous avez besoin. Contactez-nous !

 

Comment le Black Friday est-il devenu un événement incontournable ?

Comment le Black Friday est-il devenu un événement incontournable ?

Aussi attendu que les soldes, le Black Friday est devenu une période phare pour les e-commerçants français. Retour sur une success story marketing.

Cette année, le Black Friday aura lieu du vendredi 23 novembre au lundi 26 novembre 2018. Une belle occasion pour les e-commerçants de performer avant Noël. Just Search revient sur l’histoire du « vendredi noir » et comment cette période de promos spectaculaires s’est implantée en France.

De Thanksgiving aux émeutes shopping, l’histoire du Black Friday

L’histoire du Black Friday remonte aux années 1960 et prend racine Outre-Atlantique. Le point de départ du Black Friday c’est Thanksgiving, une fête traditionnelle américaine qui a lieu le quatrième jeudi de novembre. Au lendemain de cette fête nationale, les policiers de Philadelphie auraient surnommé le vendredi suivant Thanksgiving le Black Friday en référence aux nombreux embouteillages suite au week-end férié.

Une autre explication basée sur la consommation des ménages américains est apparue dès les années 70. A l’époque les commerçants avaient l’habitude d’utiliser un cahier de comptes. Ils notaient dans ce dernier les recettes en noir et les déficits en rouge. Ainsi, après un mois de novembre morose pour les commerces, les américains recommençaient à consommer après Thanksgiving en prévision de Noël. Tous les commerçants passaient donc du rouge au noir, d’où le nom Black Friday !

Au fil des années, le Black Friday est devenu un événement incontournable pour les commerçants américains qui proposent d’importantes ristournes et prix cassés en tout genre. Pour l’occasion des bandeaux noirs envahissent les devantures des magasins. En France, les premières images que nous avons du Black Friday, ce sont ces émeutes et bousculades incroyables au moment de l’ouverture des portes des grandes enseignes américaines.

Shopping GIF - Find & Share on GIPHY

 

Si aux Etats-Unis le Black Friday est un événement national, dans les boutiques, en France cette période de soldes a mis du temps à percer. D’ailleurs, dans l’Hexagone c’est sur Internet qu’il va se faire un nom. Importé dès 2010 par deux géants du web, Apple et Amazon, il faudra attendre 2013 pour que d’autres grandes enseignes suivent le mouvement. 2015 marque un tournant dans la popularité de l’événement, Google enregistrent de plus en plus de requêtes sur le terme Black Friday, a tel point qu’en 2016 ce terme est autant recherché que les soldes d’hiver !

Le Black Friday, une formidable impulsion commerciale

Déjà dans les années 1960/1970, les commerçants avaient remarqué un regain d’énergie commerciale après Thanksgiving. Les américains profitaient de cette période festive pour commencer leurs achats de Noël. Il n’en fallait pas moins pour transformer cette période en machine de guerre commerciale. Les grandes enseignes s’y sont mises et devant le succès du Black Friday, c’est tout naturellement qu’il s’est importé sur le web avec la digitalisation des commerces. En France, le Black Friday a donné une nouvelle impulsion commerciale entre la rentrée et Noël. Cet événement permet de relancer la consommation des ménages pendant la période creuse rentrée (achats scolaires) et Noël (60 à 70% des achats se font dans les trois dernières semaines de décembre).

C’est véritablement depuis 2016 que le Black Friday enregistre de très bons résultats en France. D’ailleurs, le site Black Friday Sale agrège les ventes réalisées en ligne et les résultats sont édifiants… Les ventes du Black Friday ont bondi de 30% entre 2016 et 2017 avec un chiffre d’affaire global qui fait un très beau +33% ! Les grands gagnants de cette période de soldes sont le secteur de la mode et du high-tech. En France, Amazon.fr a réalisé la journée la plus active de son histoire avec 1,4 million d’articles commandés le jour du Black Friday 2016.

Le Black Friday, un bon moyen d’enrichir ses datas avant Noël

Lors du Black Friday, on sait qu’environ 60% des achats en ligne sont faits par des femmes et environ 35% par des hommes. Côté tranche d’âge, ce sont les 25-34 ans qui achètent le plus (environ 29%), suivent les 18-24 ans (environ 22%), puis, les 34-44 ans qui représentent environ 19% des acheteurs. Toutes ces personnes enrichissent, de façon souvent spectaculaire, les données des grandes enseignes (Amazon, Rakuten/Cdiscount, Leclerc, Auchan, Ali Express, Boulanger, But, Carrefour, Fnac, Darty et Ikea pour les plus présentes lors du Black Friday). Ces dernières peuvent alors mettre en place de nombreuses campagnes en prévision de Noël. Avantage n°1 de cette récolte ? Des campagnes personnalisées en fonctions des datas obtenues. A la clef, de belles performances pour Noël grâce à la créativité des équipes marketing.

Nos astuces pour réussir son Black Friday

Faire du teasing

Le Black Friday (suivi du Cyber Monday) permet aux e-commerçants de tenir les consommateurs en haleine grâce notamment à un teasing marketing réfléchi et ciblé. Quelques jours avant l’événement, n’hésitez pas à diffuser sur vos réseaux sociaux des animations, des GIF ou des vidéos qui donneront envie aux utilisateurs de venir sur votre site pour faire de bonnes affaires le jour J.

Mettre en place des jeux concours

Cette année, le Black Friday aura lieu le vendredi 23 novembre 2018 et se poursuivra jusqu’au lundi 26 novembre 2018. Profitez donc de cette période pour organiser des jeux concours sur votre site. Relayez-les sur vos réseaux sociaux pour amener du trafic et enrichir vos datas. Proposez des cadeaux exclusifs, une promo supplémentaire ou la livraison gratuite par exemple. Les jeux concours se partagent facilement, il ne faut pas s’en priver !

Interagir avec les consommateurs

Pour augmenter votre trafic et améliorer votre taux d’engagement, l’interaction avec les clients est fondamentale. Deux axes sont à privilégier : répondre rapidement aux clients et les faire participer. Vous pouvez par exemple reposter des photos des achats des clients sur vos réseaux sociaux. Mettre en scène vos produits « in real life » est un pari gagnant que beaucoup de consommateurs apprécient.

Le but ultime de ces opérations ? Faire des clients occasionnels (chasseurs de bonnes affaires) des clients fidèles.

Etes-vous prêt pour le Black Friday 2018 ?

 

Le slow content ou l’art du less is more

Le slow content ou l’art du less is more

Devant la profusion des contenus, une tendance fait de plus en plus d’émules : le slow content. Just Search vous dit tout sur ce nouveau rythme de communication et comment s’y mettre.

Overdose de contenus

Environ 86 millions de posts sont publiés chaque jour sur wordpress et 3,3 millions de publications sur Facebook toutes les 60 secondes… Faites le test, si vous tapez dans Google « quelle assurance habitation choisir ? », vous aurez droit à de très nombreux contenus traitant du sujet. Leur point commun ? Ils sont quasiment tous identiques… Depuis que les marques se sont emparées du content marketing, le public est envahi d’articles traitant des mêmes sujets, sur le même angle et sur différents canaux : blog, facebook, linkedin, etc. Cette profusion de contenu engendre un sentiment d’hyperchoix -chez les consommateurs- qui finit par desservir les marques. En effet, cette abondance d’articles ne permet pas leur analyse et la prise de recul souvent nécessaire à l’action (creuser le sujet, lire un second contenu, acheter un produit…). Mais pourquoi les marques communiquent-elles autant ?

Être vu pour exister

Aujourd’hui, 60% du budget marketing est alloué au contenu. Autant dire qu’il faut un minimum de retour sur investissement… De plus, tout l’écosystème du marketing digital pousse les marques à cette production massive de contenus. Elles se sentent souvent obligées de communiquer pour augmenter leur notoriété. Google lui-même pousse les sites à créer des contenus, même si la tendance commence à s’inverser. Les différents canaux de communication jouent aussi un rôle central dans cette prolifération d’articles. Enfin, le data driven ou l’analyse des recherches des internautes influencent beaucoup les marques qui souhaitent se positionner sur les grandes thématiques et autres mots-clés recherchés par les consommateurs. Autant de facteurs qui poussent à l’excès…

Le slow content, un moyen de remettre du sens dans ses contenus

Le principe du slow content : « less is more ». Cette tendance venue de la mode implique une prise de conscience importante. Posez-vous les bonnes questions, pourquoi créer des contenus ?

  • Pour transmettre des informations utiles ;
  • Pour être lu, compris, écouté et surtout choisi par rapport aux concurrents.

L’idée n’est pas d’en faire moins mais de faire mieux, de prendre le temps de la réflexion, de la recherche et de la rédaction. Il est impératif de donner du sens dans ses contenus. De même pour les visuels d’illustration, il n’est plus question de mettre une photo à la va-vite mais de proposer une esthétique particulière qui fait écho à l’ADN de votre marque. Un mot d’ordre, authenticité !

Les étapes pour passer au slow content

Le slow content implique une refonte éditoriale. Dans un premier temps, il est important d’analyser les contenus existants. L’idée étant de faire du tri, de supprimer certains articles obsolètes et/ou peu qualitatifs, regrouper certains contenus pour en faire un guide par exemple, le contenu raisonné doit être votre seul objectif.

Dans un second temps, établissez une ligne éditoriale claire, faisant écho à l’ADN de l’entreprise et de ses services/produits. Proposez des contenus utiles et à forte valeur ajoutée. Il ne faut pas lésiner sur la qualité !

Enfin, en segmentant votre cible, vous pourrez proposer des contenus durables et des nouveaux formats pour répondre aux besoins des différents profils de consommateur.

3 piliers du slow content 

·       Contenu durable ;

·       Contenu raisonné ;

·       Contenu utile.

N’oubliez pas qu’un choix affiné de ses partenaires et collaborateurs est essentiel dans cette nouvelle démarche.

Optimiser l’exploration de votre site par Google

Optimiser l’exploration de votre site par Google

Les crawls sont la tâche effectuée par le Googlebot afin d’analyser vos pages de façon plus ou moins fréquente, d’en déterminer la thématique et les nouveautés apportées, et de remanier les résultats de recherche en fonction de ces nouvelles données. Il s’agit donc d’une étape essentielle de la visibilité des sites. Dans quelle mesure devez-vous essayer d’influer sur cette exploration ?

Comment Google détermine-t-il la fréquence à laquelle votre site est crawlé ?

La fréquence de crawls n’est pas identique pour tous les sites. Celle-ci dépend fortement de leur nature et Google attribue un « budget de crawl » spécifique à chacun. La gestion du « budget crawl » alloué dépend ensuite de différents facteurs à ne pas négliger :

  • Performances techniques du site : la vitesse d’exploration des pages est inhérente aux performances de votre serveur et il est important de régler les problèmes de vitesse potentiels de votre site. De même, certaines technologies telles que le Javascript, ou des pages d’erreur trop nombreuses ont tendance à consommer davantage de budget d’exploration de façon inefficace ;
  • Architecture du site et maillage interne : la facilité d’accès à l’information est aussi importante pour l’internaute que pour le robot de Google. Il est donc important de penser à une architecture cohérente mettant en avant les thématiques fortes de votre activité, sans duplication de contenu, tout en évitant les explorations nécessitant d’aller trop en profondeur, du moins pour les pages les plus importantes ;
  • Nature et qualité du site : un site statique destiné à présenter des services n’a aucun intérêt à être crawlé aussi fréquemment qu’une marketplace présentant quotidiennement de nouveaux produits. Parallèlement à cela, la popularité des pages ainsi que la qualité du contenu jouent un rôle important dans le degré de priorité accordé par le Googlebot à chacune d’entre elles.

Comment influencer le crawl de votre site ?

Grâce à une analyse de log, vous pouvez être en mesure de repérer quelles pages sont plus rarement visitées que les autres voire ignorées par Google. La solution est alors de déterminer si ces pages nécessitent un passage plus fréquent, et si c’est le cas, quels sont les facteurs bloquants qui renvoient des signaux négatifs, afin d’en rectifier le tir.

Sachez que Google explore des « buckets d’url » qui sont des pages appartenant au même répertoire, puis établit un résultat global pour ce groupe d’url. Il est donc important de soigner la qualité du répertoire entier même si vous souhaitez agir sur une page en particulier.

Impact sur le SEO

Il est important de différencier une page qui n’est pas crawlée du tout d’une page qui l’est rarement. Car un site n’ayant pas vocation à publier du contenu de façon régulière ne sera pas pénalisé par Google pour autant. Du moment que la page est visible dans les résultats de recherche et que celle-ci n’a pas reçu de modification majeure qui n’aurait pas été répercutée à moyen terme, inutile de s’inquiéter. En effet, la fréquence de crawl n’a en réalité aucun impact sur le SEO si votre site ne justifie pas d’explorations rapprochés.

La longueur de vos contenus impacte-elle votre SEO ?

La longueur de vos contenus impacte-elle votre SEO ?

L’attention des lecteurs est de plus en plus faible sur la toile, la lecture en diagonale est de plus en plus fréquente et le temps passé sur vos articles (quelle que soit leur longueur) évolue peu. Vous pourriez avoir envie par conséquence de réduire la taille de vos textes afin d’aller à l’essentiel. Est-ce une bonne idée pour votre acquisition de trafic SEO ?

Contenu court ou contenu long pour votre SEO ?

Vous vous demandez si vous devriez vous focaliser sur un contenu long qui donne une vraie valeur ajoutée aux lecteurs potentiels et aux robots, ou s’il serait plus utile de rédiger un article court, facile et rapide à lire, et où l’ennui du lecteur sera évité. Avant d’y répondre, clarifions quelques éléments.

Tout d’abord, un article long ne signifie pas que c’est un bon contenu ; aussi, un contenu court n’apporte pas forcement une meilleure expérience pour le lecteur.

Nombreux sont les spécialistes du digital, les spécialistes du marketing de contenu, les experts SEO qui parieraient leur chemise sur une efficacité plus importante d’un article au contenu long. Il est délicat d’être aussi catégorique ou en tout cas d’attribuer tout le crédit de la performance à la longueur.

longueur-contenu-seo-conseils

Que ce soit pour un contenu court ou un contenu long il sera nécessaire de prêter une attention particulière aux facteurs suivants :

  • La cible des lecteurs : savoir quelle est son audience (âge, genre, métier, CSP), on parle ici de la définition des Personae ;
  • L’adressage : selon la cible, le ton de l’article et le vocabulaire employé devront être adaptés ;
  • Le format : décomposer ses contenus en paragraphes courts (qui semblent plus faciles à lire), utiliser les listes à puces, décomposer vos contenus avec des sous-titres (H2/H3) permettra de retenir plus facilement l’attention des lecteurs et minimiser le taux de rebond ;
  • La personnalisation : Donner son point de vue permet de susciter plus d’intérêt et d’interactions qu’un contenu purement factuel ;
  • La clarté : structurer sa pensée afin d’être le plus clair possible. Eviter les phrases trop longues ;
  • L’intention : définir l’objectif de son article (informatif, explicatif, formateur, commercial…) ;
  • L’intention de recherche : comprendre les intentions qui se cachent derrière les recherches des internautes et essayer d’y répondre. Pour cela, il faudra détecter quelles sont les principales FAQ liées à votre sujet.

D’autres facteurs sont évidemment aussi à prendre en compte dans la construction de vos contenus pour atteindre de bons résultats SEO mais il serait trop long de tout lister ici. Mon « intention » étant de vous aider à produire du contenu de qualité, si vous prenez les éléments ci-dessus en compte vous serez déjà dans la bonne direction.

Qu’appelle-t-on un contenu de qualité ?

Un contenu de qualité est un contenu qui correspond aux questions/besoins de ses lecteurs.

Il est tout de même fréquent qu’un contenu de qualité soit un contenu assez long car s’il est bien écrit, il répond à un ensemble d’interrogations.

Il est tout à fait possible d’avoir un contenu court de qualité (moins de 500 mots) pour des sujets simples comme une présentation d’évènements par exemple ; mais cela devient quasiment impossible sur des sujets plus complexes qui demandent un traitement plus en profondeur.

Parfois, un contenu court peut donner plus d’informations qu’un article de 2000 mots mais la plupart du temps ils donneront l’impression de n’avoir que survolé le sujet… A contrario, lorsqu’ils sont écrits par des rédacteurs moins expérimentés, les longs articles peuvent sembler répétitifs, exagérés ou désorganisés.

Pour résumer en quelques mots, un contenu de qualité est un contenu qui colle au besoin de vos lecteurs (et donc à leur intention de recherche). Peu importe qu’il soit long ou court, si votre contenu permet à vos visiteurs de mieux comprendre leur questionnement ou s’il répond directement à leur besoin, vous avez un contenu de qualité.

stats-google-longueur-contenu

Que dit Google sur la longueur des contenus ?

Google n’a pas tellement évolué sur cette thématique. Pour Google, le contenu est roi ! Il fait partie des piliers du SEO. Sans contenu de qualité, pas de visibilité.

Même si Google ne donne pas les clés de son algorithme, ni ne dit spécifiquement quelle longueur un article doit avoir pour performer côté SEO, certains résultats d’analyses tendent à démontrer une corrélation entre la longueur d’un article et son positionnement :

  • Les top résultats font en moyenne plus de 2 000 mots ;
  • Les contenus de 1500 mots et plus sont plus partagés socialement ;
  • Les contenus de 1000 mots et plus reçoivent plus de backlinks ;
  • Les contenus longs convertissent 37% de plus que les contenus courts ;
  • Les contenus longs performent mieux organiquement car ils collent mieux aux recherches de longue-traîne.

 

Par conséquent, il est légitime de dire qu’un contenu long et de qualité aura de meilleurs performances qu’un contenu court.

La longueur d’un contenu a donc (en partie) un impact sur votre SEO.

Un contenu de 2000 mots ou plus est idéal. Un contenu de plus de 1000 mots pourra atteindre déjà des résultats intéressants.

Mais comme nous l’avons vu la longueur ne fait pas tout. La qualité éditoriale, la pertinence de l’information, la fréquence des publications sur votre blog, la conformité aux normes SEO de Google (balises Title, méta description, Hn, Alt…), sont aussi des facteurs importants à prendre en compte.

Besoin d’un accompagnement éditorial ?

Si cet article vous a donné envie de retravailler vos contenus existants ou de parfaire votre façon de faire pour vos prochaines productions, c’est parfait. Vous m’en voyez ravi 😊 Si c’est le cas, n’hésitez pas à partager cet article à vos équipes et sur vos réseaux sociaux.

Il se peut en revanche, que vous n’ayez pas en interne les ressources nécessaires, ou le temps, pour produire des contenus de qualité, d’une longueur certaine et à une fréquence régulière. Dans ce cas, n’hésitez pas à vous faire accompagnement par une agence telle que la nôtre, spécialisée dans l’acquisition digitale et qui a internalisé un pôle éditorial de journalistes français formés au SEO. Contactez-nous !

Retour d’expérience sur les temps forts du 2nd jour du Paris Retail Week

Retour d’expérience sur les temps forts du 2nd jour du Paris Retail Week

Le salon bat son plein et propose cette année de réunifier expériences physiques et digitales pour un e-commerce omnicanal toujours plus efficace. En voici quelques retours pour vous permettre d’améliorer votre stratégie.

Optimiser le parcours client

Sachant que l’internaute devient de plus en plus expert et recherche une multitude d’informations, quel que soit le lieu de l’achat final, il est important de lui faciliter la vie et de lui proposer les services les plus qualitatifs qui soient. En Chine, la livraison sous 2h devient par exemple une norme et il est courant que celle-ci soit effectuée sous 24h en France. Dans l’attente d’arriver à un niveau similaire de performance qu’en Asie, il est important de proposer des fonctionnalités telles que le Click and Collect ou les retours gratuits. Tout comme la géolocalisation aisée des points de vente.

Penser « Mobile First »

La part d’utilisateurs mobiles ne cesse de croître et certains d’entre eux en viennent même à ne plus disposer d’autres appareils que leur smartphone. Malgré tout, les entreprises ont toujours du mal à concevoir leurs sites en ayant le réflexe de les tester sur mobile. Il en est de même pour la vitesse de chargement non optimisée et souvent impactée par des photos bien trop lourdes. Pourtant, ces facteurs sont déterminants, tant dans l’expérience utilisateur que dans la visibilité des sites, que celle-ci soit naturelle ou payante. En effet, Google est en train de déployer un « score vitesse » qui sera disponible dans les campagnes Adwords afin de sensibiliser davantage les enseignes sur cette problématique.

Ne pas négliger la data

D’après Google, seulement 1% de la data est exploitée par les enseignes de e-commerce. Il s’agit d’une source d’enseignement presque entièrement négligée par les acteurs du e-commerce alors que celle-ci pourrait leur apporter de précieuses données afin d’améliorer le parcours d’achat. Quelles sont les pages les plus consultées ? A quel moment du parcours rencontre-t-on des éléments de friction ? Quelles évolutions pourraient permettre de gagner en fluidité ? Toutes ces problématiques pourraient trouver leur réponse dans la data.

Adapter ses campagnes promotionnelles aux nouvelles habitudes des consommateurs

En 2018, les consommateurs recherchent moins les informations concernant les soldes que celles au sujet d’événements tels que le Black Friday ou le Cyber Monday qui ne cessent de gagner du terrain. Dans la même lignée, les Amazon Prime Days gagnent en popularité et nous ne devrions pas tarder à voir apparaître les Singles Days en Europe, alors qu’ils cartonnent depuis quelques années en Asie. Les consommateurs sont donc maintenant habitués à repenser leur calendrier shopping au fil de multiples courtes périodes promotionnelles et non en fonction de 2 longues phases annuelles.

Anticiper la recherche vocale

La voix sera la prochaine révolution numérique et est déjà exploitée par certaines enseignes telles que E.Leclerc qui vient de mettre en place les « mémo courses vocaux ». Celle-ci va de plus en plus s’immiscer dans nos vies, de la consultation de journaux à la rédaction de listes de courses et il est important de voir d’ores et déjà quelle place elle pourrait prendre dans votre stratégie.