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Codes HTTP : définition, exemples et explications

Le 6 avril 2020

Les codes HTTP vous semblent être un langage lointain venu d’ailleurs ? Ils sont pourtant essentiels dans le bon fonctionnement d’un site. Découvrez ce qu’ils signifient et comment bien les utiliser pour travailler votre SEO.

Codes HTTP : de quoi parle-t-on ?

Les codes HTTP, aussi appelés « codes d’état » ou « codes de statut », signifient littéralement en français « protocole de transfert hypertexte ».

En clair, lorsque vous essayez d’accéder à un site web, votre navigateur envoie une requête au serveur web. En réponse, le serveur renvoie un code d’état transmis dans l’en-tête HTTP.

Ce processus se produit à chaque fois que vous tentez d’accéder à une URL même si la plupart du temps vous ne vous en rendez pas compte. Quand tout va bien dans le meilleur des mondes, le code HTTP renvoyé est le 200 et la page s’affiche normalement. Mais bien sûr, ce n’est pas toujours le cas !

Dans tous les cas, il faut veiller régulièrement à tester ses URLs pour se rendre compte du code renvoyé par les pages de votre site. En effet, vous pourriez avoir des surprises… Il est tout à fait possible qu’il y ait des bugs avec une page qui s’affiche correctement et renvoie finalement un code d’erreur.

Pour connaître le code HTTP d’une URL, il existe plusieurs outils en ligne dont l’outil d’inspection des URLs de la Google Search Console. Autre possibilité : installer certaines extensions de navigateurs web pour les afficher.

Codes HTTP et SEO : pourquoi c’est essentiel

Dans un monde SEO idéal, la réponse que devraient renvoyer quasiment toutes les pages de votre site est un code HTTP de réussite comme le 200.

Autrement dit, la mauvaise réponse est constituée par toutes les erreurs signalées par les codes 4xx et 5xx. Les redirections 3xx sont tolérées mais il faut veiller à les limiter.

Cela s’explique par le fait que les Googlebots n’aiment pas trop rencontrer des pages de redirection ou d’erreur lorsqu'ils crawlent votre site pour l’indexer dans le moteur de recherche. S’ils obtiennent beaucoup de codes d’erreurs, cela pourrait venir menacer votre référencement naturel.

En effet, un des critères pour bien référencer son site est de permettre une bonne expérience utilisateur (UX). Et un nombre trop important d’erreurs indique un site de mauvaise qualité…

En plus de ne pas plaire à Google, les messages d’erreurs empêchent la bonne navigation sur votre site des internautes tentés de faire demi-tour…

Et le HTTPS, c'est quoi ?

Il existe également des codes HTTPS. Il s'agit de la version sécurisée du HTTP. Un protocole de sécurité appelé TLS (anciennement SSL) est simplement ajouté au code HTTP pour crypter les données échangées. Autrement dit, la combinaison HTTP + TLS va garantir la confidentialité des données, et ainsi, la sécurité de la page web.

Sur certains navigateurs comme Chrome ou Firefox, lorsque vous naviguez sur une page sécurisée (en HTTPS), un cadenas s'affiche à proximité de l’URL.

A noter : le HTTPS affecte les classements dans les moteurs de recherche et s’avère un bon point pour se positionner dans les premières pages de Google. Sachez tout de même que les leviers traditionnels du SEO conservent leur influence !

Les 5 grandes catégories de codes HTTP

Il existe 5 catégories de codes HTTP. Dressons-en un tableau global et arrêtons-nous sur les plus fréquents.

# 1 Les codes 1xx : des codes HTTP purement informatifs

Ce sont des codes qui ont une vocation purement informative. La requête a été reçue mais il faut attendre pour qu’elle soit traitée.

De multiples raisons peuvent expliquer pourquoi elle est toujours en cours de traitement. C’est par exemple le cas d’un changement de protocole (code 101).

# 2 Les codes HTTP à succès : la famille des 2xx

Parmi ces codes, le plus important à connaître est le code HTTP 200 : c’est le code de réponse qui vous assure que tout va bien. Autrement dit, le serveur trouve la page demandée et la charge correctement. C’est aussi celui qui est utilisé la plupart du temps !

Parmi les autres codes 2xx, on recense :

  • Le code 201 : requête créée,
  • Le code 202 : requête acceptée mais sans résultat garanti,
  • Le code 204 : requête traitée mais aucune information à renvoyer, etc.

# 3 Les messages de redirection : les codes 3xx

Les redirections les plus connues sont les codes HTTP 301 et 302.

Le code HTTP 301 correspond à une page ayant définitivement changé d’adresse. L’URL demandée au serveur n’existe plus. Elle a été redirigée vers une nouvelle adresse. Le serveur renvoie donc la nouvelle URL redirigée.

Le code HTTP 302 fonctionne de la même manière mais signifie que la page a temporairement changé d’adresse. Ce type de redirection n’est pas forcément bien vue par les moteurs de recherche.

De façon générale, les experts SEO recommandent de privilégier la redirection permanente 301 car elle conserve votre jus de liens contrairement à la 302. Si vous utilisez une redirection temporaire 302, vous perdez les backlinks (et la popularité acquise !) que vous avez pu mettre en place.

D’autres codes 3xx existent comme :

  • Le code 300 montre qu’il y a plusieurs réponses possibles pour répondre à la requête.
  • Le code 305 signifie qu’il faut de nouveau adresser la requête au proxy.
  • Le code 310 indique trop de redirections…

# 4 Les codes HTTP 4xx : une erreur venant du client

Le code HTTP 404 « page not found » est sans doute le plus connu : il fait référence à une page qui n’existe pas. On ne sait pas où se trouve la page. En général, cela se produit lorsque la page a été déplacée ou supprimée.

En matière de bonnes pratiques SEO, n’oubliez pas de personnaliser votre page d’erreur 404. Également, n’abusez pas des erreurs 404 car elles entachent l’expérience utilisateur et vous font perdre les backlinks existants sur cette page.

La différence avec le code HTTP 410 « gone » est subtile. Le 410 s’impose quand la page n’existe plus. Ce code indique que la page est connue mais que l’on ne sait pas où se trouve la page. Aucune adresse de redirection n’a été donnée.

Quels sont les autres codes 4xx ? Parmi les codes les plus courants, vous avez :

  • Le code 401 : accès non autorisé ;
  • Le code 403 : accès interdit ;
  • Le code 408 : temps d’attente écoulé côté serveur ;
  • Le code 414 : l’URL de la requête était trop longue ;
  • Le code 429 : trop de requêtes émises par le client dans le délai ;
  • Le code 450 : les outils de contrôle parental de Windows sont activés et bloquent l’accès à la page…

#5 Les codes 5xx : les problèmes internes au serveur

Ce sont des codes signalant une erreur imputable au serveur. Le plus fréquent est le code HTTP 503 : serveur indisponible. Ce code est utilisé pour indiquer aux internautes et aux robots que votre site sera momentanément indisponible. Par exemple, si vous procédez à une maintenance. Les robots sauront alors qu’ils doivent revenir à un autre moment.

Quelques exemples d’autres codes HTTP 5xx : 507 (stockage insuffisant), 509 (limite de bande passante dépassée), etc.

Retrouvez la liste complète des codes HTTP !

Garder un œil sur les codes HTTP de votre site pour renvoyer les bons codes et les corriger en cas de problème est capital. Faites confiance aux experts de Just Search pour gérer cette partie de votre référencement naturel.

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