Devant la profusion des contenus, une tendance fait de plus en plus d’émules : le slow content. Just Search vous dit tout sur ce nouveau rythme de communication et comment s’y mettre.

Overdose de contenus

Environ 86 millions de posts sont publiés chaque jour sur wordpress et 3,3 millions de publications sur Facebook toutes les 60 secondes… Faites le test, si vous tapez dans Google « quelle assurance habitation choisir ? », vous aurez droit à de très nombreux contenus traitant du sujet. Leur point commun ? Ils sont quasiment tous identiques… Depuis que les marques se sont emparées du content marketing, le public est envahi d’articles traitant des mêmes sujets, sur le même angle et sur différents canaux : blog, facebook, linkedin, etc. Cette profusion de contenu engendre un sentiment d’hyperchoix -chez les consommateurs- qui finit par desservir les marques. En effet, cette abondance d’articles ne permet pas leur analyse et la prise de recul souvent nécessaire à l’action (creuser le sujet, lire un second contenu, acheter un produit…). Mais pourquoi les marques communiquent-elles autant ?

Être vu pour exister

Aujourd’hui, 60% du budget marketing est alloué au contenu. Autant dire qu’il faut un minimum de retour sur investissement… De plus, tout l’écosystème du marketing digital pousse les marques à cette production massive de contenus. Elles se sentent souvent obligées de communiquer pour augmenter leur notoriété. Google lui-même pousse les sites à créer des contenus, même si la tendance commence à s’inverser. Les différents canaux de communication jouent aussi un rôle central dans cette prolifération d’articles. Enfin, le data driven ou l’analyse des recherches des internautes influencent beaucoup les marques qui souhaitent se positionner sur les grandes thématiques et autres mots-clés recherchés par les consommateurs. Autant de facteurs qui poussent à l’excès…

Le slow content, un moyen de remettre du sens dans ses contenus

Le principe du slow content : « less is more ». Cette tendance venue de la mode implique une prise de conscience importante. Posez-vous les bonnes questions, pourquoi créer des contenus ?

  • Pour transmettre des informations utiles ;
  • Pour être lu, compris, écouté et surtout choisi par rapport aux concurrents.

L’idée n’est pas d’en faire moins mais de faire mieux, de prendre le temps de la réflexion, de la recherche et de la rédaction. Il est impératif de donner du sens dans ses contenus. De même pour les visuels d’illustration, il n’est plus question de mettre une photo à la va-vite mais de proposer une esthétique particulière qui fait écho à l’ADN de votre marque. Un mot d’ordre, authenticité !

Les étapes pour passer au slow content

Le slow content implique une refonte éditoriale. Dans un premier temps, il est important d’analyser les contenus existants. L’idée étant de faire du tri, de supprimer certains articles obsolètes et/ou peu qualitatifs, regrouper certains contenus pour en faire un guide par exemple, le contenu raisonné doit être votre seul objectif.

Dans un second temps, établissez une ligne éditoriale claire, faisant écho à l’ADN de l’entreprise et de ses services/produits. Proposez des contenus utiles et à forte valeur ajoutée. Il ne faut pas lésiner sur la qualité !

Enfin, en segmentant votre cible, vous pourrez proposer des contenus durables et des nouveaux formats pour répondre aux besoins des différents profils de consommateur.

3 piliers du slow content 

·       Contenu durable ;

·       Contenu raisonné ;

·       Contenu utile.

N’oubliez pas qu’un choix affiné de ses partenaires et collaborateurs est essentiel dans cette nouvelle démarche.

Partagez, c'est si simple (et ça fait plaisir) :