Depuis quelques années, autant en BtoB qu’en BtoC, le nombre d’experts du contenu a augmenté en flèche. Même si on retrouve de nombreux Inbound Marketeurs sur internet (16.2 millions de résultats sur Google et 4 000 profils en France).

Seulement, la quantité n’est jamais synonyme de qualité. Dès 2012, de nombreuses études portaient à croire que c’était la quantité du contenu qui comptait. Car en réalité, si on veut le rendre plus visible, mieux référencé, c’est bel et bien la taille qui compte. Alors, pour mieux comprendre la qualité d’un contenu, il faut se pencher plus sérieusement sur le SEO.

Qu’est-ce que le SEO ?

Pour ceux qui ne maîtrisent pas encore le langage du web, le SEO (search engine optimisation) est l’ensemble des techniques mises en place afin d’améliorer le trafic d’un site à partir des résultats de recherche organique de moteurs de recherche. Il y a 6 ans, une étude publiée sur Quick Sprout indiquait déjà que les contenus plus longs étaient bien mieux positionnés, convertissaient mieux et que les leads qui venaient des contenus les plus longs étaient de meilleure qualité.

Le contenu avant tout

Cette étude a analysé les 10 premiers résultats sur des milliers de requêtes. On a pu constater que tous les contenus de la première page avaient chacun plus de 2 000 mots. D’après l’analyse de l’équipe qui a réalisé l’étude, Google ne n’a pas de préférence face à la longueur : c’est l’internaute qui la préfère. Dans la réalité des choses, on fait plus facilement un lien vers un contenu long que vers un contenu court. Aussi, les experts ont pu analyser un rapport entre le nombre de mots et le nombre de tweets ou de likes obtenus. En moyenne, les articles rédigés avec plus de 1 500 mots obtiennent 68% de tweets et 23% de likes en plus que les autres.

Autre constat : les recherches de moteurs de recherche sont de plus en plus longues.

Alors que les requêtes de 2-3 mots sont en baisse, on peut voir que celles de 4-5 voire de 8 mots sont en forte hausse. Plus on a de contenu sur un page, plus on est susceptible de se positionner sur ce qu’on appelle « la longue traîne » (l’ensemble des requêtes qui sont peu recherchées et qui génèrent chacune peu de trafic). Ces requêtes de longue traîne sont moins concurrentielles car il y a de moins en moins de sites cherchent à les cibler. Comme il est plus facile de chercher à s’y positionner, le trafic généré par ces requêtes convertit généralement mieux.

En 2016, Brian Dean a analysé 1 million de résultats de recherche Google. Son étude a confirmé que la quantité du contenue assure un meilleur classement. Aussi, les liens venant de sites extérieurs ne sont pas à prendre à la légère. N’hésitez pas à contacter l’équipe de Just Search pour mener à bien vos contenus.

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